Dans deux mois et demi, l’éco-conditionnalité des aides à la rénovation énergétique des logements sera généralisée : ne donneront droit aux aides publiques et privées que des travaux effectués par une entreprise ou un artisan estampillé RGE.

 

Après une longue période d’incertitude, le signe de qualité RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) revient sous les feux de l’actualité. Trois mois après la signature du décret sur l’éco-conditionnalité des aides à la rénovation énergétique et sa publication au Journal Officiel, les demandes d’obtention de cette mention affluent. C’est logique : sans entreprise ou artisan dûment estampillé RGE, pas de possibilité pour le client de souscrire un éco-prêt à taux zéro (depuis le 1er septembre), de prétendre à un crédit d’impôt sur les travaux (CITE, au 1er janvier), ou de percevoir les recettes liées aux certificats d’économies d’énergie (CEE, au 1er janvier aussi).
Il reste donc un peu plus de deux mois aux milliers d’artisans n’ayant pas anticipé cette échéance pour constituer leur demande formation conduisant au précieux sésame. Un embouteillage se forme donc à l’entrée des formations qui le délivre. Dans ce contexte, des voix s’élèvent pour dénoncer la méthode. Le groupe CertiNergy, lui, rappelle qu’une solution existe pour faciliter le montage des dossiers : CAP3E.

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