Schèma auto-consommation

 

Pratiquée jusqu’alors par des industries grandes consommatrices d’énergie, l’autoconsommation émerge aujourd’hui en France dans le secteur résidentiel avec l’adoption de la loi n° 2017-227 du 24 février 2017.

Il faut dire que le contexte économique est favorable à cette nouvelle forme de production/consommation avec une baisse marquée du coût des installations solaires (environ 10 à 12.000 €, 2 fois moins qu’il y a quelques années) conjuguée à la hausse prévisible, sur longue période, des prix TTC de l’électricité.

De plus, l’autoconsommation qui fait appel à des énergies renouvelables décentralisées, avec une consommation sur le même site que celui assurant la production, engendre des réductions de coûts et des économies d’énergie. En effet, l’autoconsommation diminue l’énergie soutirée du réseau public, et donc les coûts associés ainsi que les pertes techniques qui se produisent habituellement sur les réseaux (les pertes d’électricité en France entre le lieu de production et de consommation avoisinent 10% en moyenne).

Enfin et c’est peut-être le changement majeur de modèle, « l’autoconsommation » s’inscrit comme la  « maîtrise de sa consommation » dans une dynamique qui remet le consommateur au cœur des enjeux énergétiques. Il participera désormais de manière active à ses choix en matière d’énergie.

La transition énergétique est en effet marquée par une volonté croissante des citoyens d’être acteurs de leur consommation et en même temps l’émergence de solutions techniques et numériques qui rendent possibles le suivi et la maîtrise de sa consommation.

Dans cette perspective, l’autoconsommation offre de nouvelles possibilités aux consommateurs en s’inscrivant dans une tendance émergente, celle des circuits courts et du recours à des moyens de production locaux, de proximité, basés sur les énergies renouvelables, « l’énergie verte ».

 

Au cœur de ce nouveau modèle énergétique, le groupe Effy développe des services et solutions pour inciter le consommateur à s’approprier sa consommation d’énergie et faire des choix de performance, d’efficacité énergétique. Ainsi, en facilitant le passage à l’acte et la réalisation d’économies d’énergie, on encourage le consommateur à agir sur sa consommation.

Les leviers existent aujourd’hui pour qu’un particulier souhaitant consommer moins réalise des économies d’énergie. Avec le nouveau cadre favorisant l’autoconsommation, il sera demain incité à couvrir une partie de ses besoins par une production locale.

Le modèle électrique centralisé et descendant qui valait il y a encore peu laisse donc place à des choix énergétiques opérés directement par le consommateur, aidé dans ses choix par un développement rapide des services énergétiques digitaux.

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