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Nommé Ministre d’Etat, Ministre de la Transition Ecologique et Solidaire, Nicolas Hulot fait son entrée au gouvernement. Ancien reporter et animateur TV, présentateur célèbre de l’émission Ushuaïa Nature, il a parcouru la planète et nous a fait découvrir la beauté de la nature pour mieux en mesurer la fragilité et les dangers du réchauffement climatique. « On ne nait pas écologiste, on le devient » a coutume de dire Nicolas Hulot.

S’engage alors pour lui une action résolue en faveur de la protection de la planète. Il met sa notoriété au service de la cause écologique, susurrant à l’oreille du Président Chirac la formule restée célèbre « notre maison brûle et nous regardons ailleurs », prononcée en 2002 lors du Sommet de la Terre à Johannesburg.

Lors de l’élection présidentielle 2007, il prend l’initiative du Pacte Ecologique auquel souscrivent l’ensemble des candidats. Quelques mois plus tard, le Grenelle de l’Environnement est lancé.

François Hollande fait ensuite appel à lui pour « sensibiliser, informer et mobiliser la communauté internationale sur la crise écologique mondiale et les moyens pour y faire face », en lui confiant une mission d’Envoyé spécial pour la protection de la planète.

Président de la fondation éponyme pour la Nature et l’Homme, Nicolas Hulot renonce à se présenter à l’élection présidentielle 2017 et lance avec 80 ONG, l’Appel des solidarités.

 

Protection de la planète : engagé pour la transition écologique

Saluant dans la loi de transition énergétique, « l’un des textes les plus importants du quinquennat », Nicolas Hulot appelait déjà en septembre 2014 à dépasser les clivages, « tirer cette loi vers le haut, d’abord parce qu’elle peut être le moteur de l’économie de demain ».

Face à l’urgence climatique, Nicolas Hulot veut « sortir de l’économie carbonée », « réviser fondamentalement notre modèle énergétique », il considère que « l’efficacité énergétique est le premier facteur de compétitivité des entreprises ».

La question énergétique ne doit pas être vue, selon lui, sous le seul prisme de la production, « la question énergétique est bien plus large. C’est celle de nos besoins, de la consommation qu’il faut poser. Le premier chantier d’Europe est celui de l’efficacité énergétique. Il faut mettre tous les moyens pour réduire notre consommation et simultanément notre production énergétique. Il faut un plan d’économies d’énergie qui créera des emplois et protégera les citoyens contre l’emballement inévitable des prix. »

 

Appel des solidarités : la question sociale indissociable de l’urgence écologique

Pour Nicolas Hulot, « la précarité énergétique est un problème social majeur ». Il appelle à « prendre acte du lien indissociable qui unit transition écologique et précarité énergétique » et à faire de la maîtrise de nos consommations d’énergie, dans le logement comme dans la mobilité, une priorité absolue. Ainsi, il souhaite « commencer par rénover les logements des plus précaires », considérant qu’ « 1€ investi dans la rénovation thermique d’un logement, c’est 1€ investi dans une activité économique créatrice d’emplois non délocalisables, et 0,42€ économisés en dépenses de santé publique ». Il fait ainsi écho à l’étude Rénovons qui montre en effet que « les bénéfices en seront à la fois sociaux, économiques et environnementaux ».

Désormais Ministre d’Etat en charge de la Transition Ecologique et Solidaire, Nicolas Hulot sera aidé dans sa tâche par son Cabinet ministériel. Il pourra compter notamment sur sa Directrice de Cabinet, Michèle Pappalardo, ancienne présidente de l’ADEME (2003-2008), ex-responsable du CGDD (2008-2011) et magistrate à la Cour des comptes. Elle a travaillé, entre autres, sur la politique de développement des EnR, les CEE, les coûts de la filière électro nucléaire, etc. Son expertise et sa maîtrise des dossiers  font consensus.

Une équipe en ordre de marche pour poursuivre la transition énergétique et amplifier la lutte contre la précarité énergétique.

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